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COMMUNIQUÉ
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Le ministre de la Santé, Michael Murphy, le confirme : il n’y aura pas de régies bilingues
La Société des Acadiens et Acadiennes du Nouveau-Brunswick (SAANB) a noté avec soulagement que la province a définitivement écarté la rumeur entourant la création de régies bilingues de la santé.
Réagissant aux reportages suivant la rencontre du ministre de la Santé, Michael Murphy, avec les deux régies de la santé de la région de Moncton, hier, la présidente de la SAANB s’est dite soulagée que ce dernier réitère la position avancée par le Premier ministre Shawn Graham, avant les Fêtes, selon laquelle le gouvernement provincial n’envisageait pas de créer des régies bilingues.
« C’est une excellente nouvelle que nous attendions avec impatience, même si nous étions convaincus que le gouvernement ne pourrait passer outre ses responsabilités envers le respect de la Loi sur les langues officielles », dit Mme Simard, présidente de l’organisme.
La SAANB déplore cependant que le Ministre Murphy, tout en dénonçant la concurrence entre les régies, n’ait pas l’intention de traiter de la question de la restructuration du ministère de la Santé lors des présentes rencontres avec les différentes régies régionales. La question de gouvernance en santé est essentielle pour la communauté acadienne et ne doit pas être reléguée au second plan.
« La création du Conseil francophone de la santé que nous proposons dans le document Vivre en santé en français est un mécanisme qui permettrait une plus grande concertation et une meilleure collaboration entre les différentes régies francophones et ce, pour le plus grand bénéfice de la population francophone de la province. Le conseil favoriserait une meilleure répartition des ressources dans toutes les régions, sans oublier une meilleure accessibilité et équité des soins», poursuit Mme Simard, en rappelant que ce document a reçu un appui de principe des régies francophones de la santé et de nombreux citoyens et citoyennes de la province.
«Nous attendrons avec intérêt le dévoilement complet du nouveau plan de santé, en souhaitant qu’il aille de pair avec d’autres améliorations présentées dans notre projet Vivre en santé en français », conclut-elle.

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